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 Une histoire sans nom

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domi31

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Messages : 36
Date d'inscription : 28/05/2015

MessageSujet: Une histoire sans nom   Sam 17 Déc - 18:57

Dans un train roulant à vive allure, une jeune femme lisait tranquillement son journal. Au bout de quelques instants, elle soupira en souriant. Elle était enfin en vacances. Dans quelques heures elle serait à Damüls avec sa meilleure amie. Pour tuer le temps, elle finit son journal, puis mangea son sandwich. Encore quatre heures, décidément le temps passe lentement.
Il n'y avait rien à faire . Observer les gens sans doute. Un vieux, un autre vieux. Le butin n'était donc pas fameux. Le soleil filtrait au travers des vitres poussiéreuses  du wagon. De fins fils dorés transformant un paysage d'ennui en une atmosphère onirique. Le paysage se transformait peu à peu au gré de son imagination.
- Mademoiselle, dit une voix lointaine. Mademoiselle, vous êtes arrivée.
La jeune fille leva ses lourdes paupières, et vit un homme d'une vingtaine année, les cheveux bruns ébouriffés, des yeux dorés et un magnifique sourire. Son cas ne semblait plus aussi desepéré que ça.  Il semblait aimable. Mais quelque chose la perturbait. D'où.... d'où avait il appris sa destination. Si lointain, si étranger. Tout s'évanouissait dans une brume venue de nulle part.
- Suivez-moi, dit la même voix.
Une main vêtu d'un gant, prit l'avant bras de la fille et l'entraîna vers l'avant. La pauvre enfant ne voyait rien, au cœur de ce brouillard lui parvenait des sons étranges. Toujours tirée par le mystérieux individu, elle commençait à percevoir quelque chose d'étrange. Elle devait quitter le train. Sans doute, tout individu ordinaire aurait attendu l'arrivée d'une gare à l'horizon. Mais le train filait à  toute allure. Tout autour d'elle se tassant, rapetissant,s'éloignant  à une  vitesse vertigineuse. La main ne lâchait pas prise et le sol tanguait  sous ses pieds. Elle trébuchait mais la main la tenait fermement et l'entraînait vers l'avant. Brusquement le brouillard disparut, et elle put enfin se repérer : elle était toujours dans son train qui était arrêté à la gare, elle paraissait vieille, d'un rouge délavé, personne à l'horizon. L'homme avait disparu, la porte était ouverte. Elle leva les yeux et sursauta . Ce même sourire qui l avait si brutalement tirée de son sommeil dansait devant ses yeux . Un magnifique sourire, flamboyant, d'une blancheur extravagante. Mais ce sourire splendide cachait quelque chose. Plus elle l' observait, plus il paraissait tendre vers la grimace. Quelque chose de sombre se discernait sur ses lèvres.
Bagage en main elle trébucha hors du train essouflée et blanche. Elle s'appuya contre le train, et une fois ses esprits repris, le sourire avait disparu.
- Nom de dieu, dit-elle entre ses dents, où suis je tombée ?!
Elle épia les environs. Personne. Elle mordit ses lèvres, et arpenta le quai. Elle prit son sac, et se dirigea vers le hall. La gare etait déserte. Seul le sourire charmeur du belâtre inconnu virevoltait dans le vent. Son train quitta la gare et un silence pesant tomba sur le hall. Elle décida de quitter la gare, dehors, mis à part une rangée de maisonnettes, la nature s'étendait à des lieux.
- Eh le sourire moqueur!, s'énerva la femme.
Celui-ce disparaissait de temps à autre. Mais restait dans les alentours. Elle tourna autour d'elle même, malheureusement ce fut le même vide qui l'accueillit.
La voix du jeune homme retentit dans la rue. Elle raisonnait dans le vide de la ville. Elle lui indiquait de rejoindre la maison blanche qui se situait à deux coins de là.
La seule chose raisonnable à faire dans ce monde désert était d'avancer dans l'avenue. Des maisons à l'abandon s'offraient à elle, aux murs abîmés, des morceaux de plâtre jonchant le sol. Elle aperçut la seule maison blanche. D'un blanc délavé comme toutes les autres couleurs de ce village, un blanc terne vieilli par le temps. Maud poussa la porte sculptée dans du sapin : sa lourdeur témoignait de son ancienneté. 
Elle grinçait affreusement et fit frissonner Maud. Un chat vint se frotter à ses jambes. Il y avait donc au moins une âme vivante dans ce désert humain. Le sourire était là en face d'elle et le corps  du mystérieux inconnu commençait à se discerner derrière le sourire dans la pénombre. D'un pas magistral, il sortit de l'obscurité affichant le même sourire énigmatique.
"Qui es-tu? Où suis-je?" questionna la fille qui commençait à perdre son sang-froid.
Un sourire narquois illuminait son visage mais aucun son ne franchissait le pas de ses lèvres. D'un signe désintéressé de la tête, il indiqua la direction à prendre et s'éclipsa dans l'alcôve d'une chambre qui semblait pénétrer dans le mur. Elle fronça ses sourcils, dans ce monde sans queue ni tête, pourquoi devrait-elle suivre ce sourire au relent machiavélique? Prise d'un doute, elle recula doucement, sortit de la maison. Elle se retrouva devant la façade blanc cassé et fissurée. Le lierre avait ravagé la bâtisse qui tantôt avait appartenu à l'âge d'or du Jungendstil. Un vase versait un fin filet d'eau de marbre des deux côtés du portique.  Sous le toit, trônait la gravure d'une belle jeune femme. Celle-ci attira le regard de Maud. La couleur avait disparu au fil du temps, toute fois elle semblait avoir la même coiffure : des cheveux courts et tressés par endroit. Quand elle fut en-dessous, un morceau de plâtre tomba à deux centimètres d'elle, et le long des filets de marbres coulait de l'eau, des flaques se formèrent sous ses pieds.
- Retourne dans la pièce!, dit la voix familière.
Mimant la désintéressé, quand bien même elle aspirait à connaître le bel inconnu, la jeune femme se pencha au dessus du morceau de plâtre qui s'était détaché de la façade. C'était un œil de la femme svelte. Quand Maud fut à trois centimètres de l'objet, la prunelle tournoya brusquement dans sa prison, avant de se fixer sur la curieuse.
- Viens!, hurla presque la voix.
Aucune réaction de Maud. Figée de terreur la jeune femme posait tour à tour  son regard sur l'œil puis sur la femme. Cette dernière s'était mise en mouvement et étirait ses bras au haut de la façade. Elle ouvrit ses lèvres de plâtre:
- N'entends tu pas que l'on t'appelle? Furent les paroles qu'elle adressa à Maud.
Les yeux écarquillés et les lèvres crispées, la femme se rua à l'intérieur et courut vers la chambre. Un dernier coup d'œil lui indiqua que la femme de pierre était dans l'encadrement de la porte, et s'étirait, un large sourire aux lèvres.
Le plâtre craquait sous ses semelles et Maud n'eut pas le courage de se retourner espérant intérieurement que la la femme aurait disparu pour son retour. Le sourire l'accueillait déjà dans le pas de la porte. Un léger grincement de dents faisait vibrer les murs de la bâtisse. Maud perdit le contrôle de son corps. Elle chancela puis s'effondra à terre. Une douce obscurité familière neutre et sans extravagance l'enveloppa.
Son esprit flottait dans une entendue noire, mais d'étranges bruits la forcèrent à entrouvrir ses paupières. L'obscurité qui l'avait enrobée s'estompa et laissa place à une clarté éblouissante. Nonchalamment la jeune femme se redressa, et tenta de cacher, du revers de sa main, l'éclat du soleil. Après un instant elle se leva, elle était à la même place, mais aucune trace de la statue, ni du sourire. Au travers d'une fenêtre elle vit que des personnes sorties d'une toute autre époque que la sienne, discutaient et marchaient paisiblement. Pourtant ce qui la stupéfia le plus fut son reflet dans la vitre. Elle portait un haut de forme. Non, non, pas de ceux que l'on portait l’époque dans les galas, mais plutôt, un "haut" . C'est cela un "haut" car la forme s'était perdue en cours de route; Le velours vert éclatant irritait la cravate bleu criarde qu'on lui avait forcé autour du cou. Ses longs cheveux avaient sauvagement été tailladés, si bien qu'il ne restait de la masse brune que quelques fines pointes rasées. Elle était vêtue d'un blazer bicolor: les manches noires, devant et derrière gris sombre, d'un simple pantalon gris terne et d'une paire de chaussures classiques. Malgré son apparence masculine, elle avait gardé son corps de femme, elle poussa un long soupir de soulagement. Dehors la ville semblait plus animé que jamais, des ris, des discussions résonnaient dans la vieille bâtisse. Maud alla inspecter la pièce dans laquelle se tenait le mystérieux sourire, malheureusement personne. Toutefois la pièce était toujours à moitié encastrée dans le mur gris et sombre. Elle pouvait donc observer la porte d entrée sans se faire remarquer. Les habits pendaient sur son corps maigre. C est à ce moment qu elle réalisa qu elle n avait pas pris une bouchée à elle depuis son départ. Elle se vit alors contrainte de quitter son poste en quête d'une cuisine. Elle dut abandonner son sol de pierre muet pour s élancer sur un escalier en bois. La matière grinçait sous ses pas et Maud tremblait à l'idée de se faire repérer. Cette maison comportait un étage ainsi qu'un grenier, arrivée au premier Maud observa quatre chambres. De l'une d'autre sortait un étrange bruit: un murmure qui écorchait chaque mot mélangé à un léger martèlement de pierre. Comme cela venait de la chambre la plus éloignée, sur les pointes de pieds Maud alla jeter un coup d’œil dans les trois autres: de banales pièces remplies de banalités. Aucune nourriture. Téméraire, curieuse et affamée la jeune femme osa un regard vers la source du bruit inquiétant.
Quand elle se pencha pour faire un repérage, ses yeux s'écarquillèrent. Un glapissement longea sa gorge pour s'étouffer dans sa bouche. La devant elle se trouvait l un des plus magnifiques hommes que cette,terre, était elle encore sur terre?, eut jamais donné à voir. Le nouvel inconnu avait cessé son activité resté mystérieuse et scrutait maintenant intrusivement la jeune femme. Maud rougit.
- Entre donc ma chère invitée, l'accueillit-il de son douce voix mielleuse.
Habillé de vêtements de travail, ses cheveux noir en bataille, il lui offrit un sublime sourire. Le temps d'une seconde Maud crut voir celui du mysterieux inconnu, mais celui-ci était plus naïf, sympathique,  et  chaleureux. La jeune femme entra en murmurant un léger bonjour, puis elle se figea. Sur l'atelier du bel artiste se tenait la statue qui un peu plus tôt l'avait suivie.
Les avait-elle interrompu dans une activité intime? Maud commença à reculer à petits pas. Le jeune homme s'était rendu compte du malaise de la jeune femme et s'expliqua aussitôt:
- Excusez moi Madame, je ne me suis guère encore présenté. Que je suis impoli. Je m'appelle Paul Lason, je suis le chirurgien de cette ville. Comme vous le voyez, j'opère seule, mais il s'agit surtout d'une raison d'hygiène.
Paul Lason, Paul....Maud était plongée, rêveuse dans les yeux du chirurgien. Il ne s'agissait donc pas d'un pervers sans doute. Un sentiment de tristesse assombrit son regard. Elle ne connaissait même pas le nom de "sourire". Elle aurait tout donné pour revoir ces yeux mesquin,lumineux et vivants.
- Quelque chose ne va pas?, demanda Paul en contemplant son invitée.
- Non, ça va merci, chuchota-t-elle un peu nerveuse de mentir. Mais dîtes-moi que fait cette statue là ?
- Eh bien, c'est étrange je dois avouer. Je l'ai retrouvée au premier dans l'une des pièces, un morceau de son œil était devant l'entrée. Je l'ai amenée ici en attendant le sculpteur afin qu'il la reprenne, je n'aime pas les objets de pierres.
Maud se mordit les lèvres, elle avait peur que la statue se remette à vivre, et l'agresse.
- Et vous? Que faîtes-vous ici, je n'attendais personne., demanda Paul en se dirigeant vers elle. On m'avait dit qu'il s'agissait d'un accident et qu'il fallait quelqu'un pour l'aider de toute urgence. J'étais de service certes, mais je suis spécialisé dans le domaine de la chair, mon ami que j'attends c'est spécialisé dans la chirurgie sculptrice. On ne m'a pas parlé d'une deuxième accidentée. Que vous est-i arrivé.
Au fur et à mesure qu'il parlait le bel étranger se rapprochait dangereusement (?) d'Elle. Maud reculait.
-Je ne sais pas ce que je fais ici, je ne sais pas.... se mit-elle à gémir. Elle perdait tout contrôle. et quand elle leva ses yeux pleins de larmes, le corps de Paul avait disparu, seuls deux grands yeux bleus la fixaient avec compassion. Pas de trace de cruauté ou de sadisme comme chez le sourire, seulement une paire d'yeux bleus à se perdre de charme. Un bleu mélancolique, toutefois rempli de gaieté, et de compassion. Sa main apparut de nulle part et saisit délicatement le menton de Maud comme s'il était fait de porcelaine. Ce contact déclencha un frisson dans tout son corps, malgré la peur dans chaque recoin de son âme, Maud ne bougea. Elle sourit à ces yeux angéliques, ils étaient la lumière dans les ténèbres, le calme dans la tornade, l'équilibre dans le désordre, la cohérence dans la folie.
- Ne pleure pas, si tu es perdue, je t'aiderai à retrouver ton chemin, chuchota l'homme.
Maud sentait qu'elle perdait la tête, et qu'elle commençait à tomber sous le charmes de Paul. Elle recula d'un coup et monta à toute allure le deuxième escalier. Elle s'engouffra par la porte la plus proche et se retrouva dans le noir, aux aguets. Le toit penché indiquait qu'elle était dans le grenier, une lucarne pourrait la mener vers l'extérieur. Un toquement à la porte la ramena à Paul.
- Qu'est-ce qu'il y a? Tu rentres à l'improvise chez moi, puis tu t'enfuis. Il soupira, dire que je ne voulais que t'aider.
D'un geste sec, il ouvrit en grand la porte. La lumière inonda la pièce, la pauvre fille dut plisser les yeux afin de pas être aveuglée. Paul lui saisit le bras.
-Je ne peux pas te laisser vagabonder comme ça, viens, je ne te ferai pas de mal.J 'ai lu dans tes yeux que tu devais avoir faim. Tiens mange ça.
Il avait enchaîné les phrases sans s'arrêter comme un disque dur. Était-ce le Paul qu'elle avait vu si naturel. Elle doutait fortement. Quand "Paul" l'eut ramenée à sa chambre, les yeux bleus s'effacèrent et derrière cette image, apparût l'inconnu, son inconnu.
-Sourire! s'écria Maud, dans une joie qu'elle ne savait où placer et enlaça son inconnu. Il parût surpris et la repoussa. Mais elle, sans le comprendre d’ailleurs, lui vouait une admiration profonde. Seul le sourire flottait dans l'air, il était une source de réconfort pour Maud malgré cette étrange apparence.
- Alors, où va-t-...
La jeune femme s'arrêta net en voyant à quelques mètres derrière le sourire, une paires d'yeux bleus osciller. Elle voulu prévenir son ami, mais venus de nulle part, plusieurs bras faits de pierres l'agrippèrent aux bras, aux jambes, au ventre, à la bouche. Entraînée par la force des mains de roche, Maud bascula, chuta et à l'instant où elle dut toucher le sol en bois, le décor devint noir, les bras lâchèrent prises, instantanément le milieu devint bleu. Maud nageait en pleine confusion, ainsi qu'en pleine mer. L eau la glaça jusqu au os. Elle  se debattait pur ne pas disparaître  sous les flots de la masse bleue. Aelle avait peur, elle savait nager mais les vagues la depassaient et la poussaient vers les fonds marins. Soudain une main l agrippa et la tira hors de l eau. Un matlot l avait revueillie. Elle balbutia des remerciments incomprehensibles. Elle pouvait distinguer sous la masse d eau qui dégoulinait de sa tête un trois mats qui sétendait sur des dixaines de metreet semblait defier courageusement la tempete maritime. A cause de toutes les secousses violentes, elle aurait dû rejoindre les abysses si le matelot ne la tenait pas fermement. Il l'emmena à l'intérieur. E core secouée par les tasses bues, Maud se laissa faire et tenta en vain de découvrir ce nouvel environnement. Elle crut voir d'autres personnes, des voix discuter. Finalement elle s'asseya sur un hamac, et l'homme disparut fugacement. Elle parvint à retrouver ses esprits, et vit le marin revenir un serviette à la main. Il était immense, musclé, un tatouage décorait son torse, des cheveux bruns couronnaient son crâne et il avait des pupilles de lézard.Etrange se disait elle. Un sourire..... des yeux bleus... des pupilles de leezard... une statue qui parle... un chirurgie.... elle divaguait dans.ses pensee quand soudain un leger chuchotement la tira de sa reverie. Le matelot murmurait un nom, Eleonore lui semblait il. A qui s adressait il? Il etait penché au dessus de son visage et semblait vouloir la reveiller. Mais alors, pourquoi Elonore? Il répéta ce mystérieux mot tout en déposant la serviette sur ces épaules. Un peu perturbée par cette situation, Maud eut un léger geste de recul. Le marin sourit et dit clairement :
- Tu es une Eleonore n'est-ce pas?
Maud fut légèrement troublée par cette question sans sens. Voyant qu'elle ne disait rien, le visage du marin s'adoucit, et il sourit:
- On ne te fera rien, sur ce navire, vous nous portez chance.


Dernière édition par domi31 le Mar 7 Fév - 17:02, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Une histoire sans nom   Lun 19 Déc - 21:45

Ouhloulouloulou on était toutes inspirées

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MessageSujet: Re: Une histoire sans nom   Mar 20 Déc - 16:42

Je sais, je sais. Mais je t'en prie laisse parler ta grande imagination <3
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MessageSujet: Re: Une histoire sans nom   

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